mercredi 3 décembre 2008

J'aurai voulu être un pingouin ?

Pour moi, le pingouin, c'est les autres.
Dans un premier temps, je vous présente une série de SuperPingouins.

Le principe est simple : à mon travail, à chaque réunion sur le thème "Nouveau cycle mensuel de suivi de projet et mise en place d'une charte des instances" (en ce moment , j'en ai une à deux par jour), je dessinerai un Super Pingouin. La taille du Super Pingouin n'est absolument pas proportionnelle à mon admiration pour lui mais est proportionnelle à la distance qui me sépare de ma chef pendant la réunion.
A titre d'exemple, le Ché Pingouin a été réalisé à moins de 20 cm d'elle.

Dans un deuxième temps, j'essaierai d'être un pingouin.

J'aurai voulu être un pingouin

Che Pingouin

lundi 1 décembre 2008

J'aurai voulu être un pingouin


Le pingouin kasher


LES FEUX DE L'AMOUR STEACK - 5,6,7,8/8

4ème scène : SAMANTHA + KEVIN (bis)

SAMANTHA : Que s’est-il passé quand c’est arrivé, Kevin ? Allons ! parle avec ta bouche, bordel de cul !

KEVIN : Lauren est passé me voir à l’atelier tout à l’heure. Oh ! Mon Dieu !

SAMANTHA : Que manigance-t-elle encore comme manipulations, cette salope ?

KEVIN : Ne sois pas trop dure avec elle, elle a tellement souffert ! Oh Mon Dieu !

SAMANTHA : Mais bordel de cul ! Pas autant qu’elle a fait souffrir les autres avec ses manigances de manipulations, cette salope !

KEVIN : Elle veut qu’on se remette ensemble… Elle dit qu’elle n’y arrive pas sans moi… Qu’elle ne peut plus continuer seule…

SAMANTHA : Elle ne sait que agir seule sans personne, cette salope, et ça, tu le sais avec ta connaissance. Elle n’a demandé l’aide de personne ni de quelqu’un pour coucher avec mon mari, ce salop, et le détourner de moi en le faisant me tromper, cette salope !

KEVIN : C’est différent, Samantha, cette fois, elle veut qu’on travaille ensemble ! Elle veut que je l’aide à dessiner la ligne pour hommes de STEACKHOUSE !

SAMANTHA (le regard dans le vide) : Ah ! Victor ! Te voilà, enculé ! A nous deux…

KEVIN : Mais ton ex-mari qui est aussi mon père qui m’a jeté dehors n’a rien à voir dans cette histoire, elle me l’a juré !

SAMANTHA : Mon pauvre Kevin, ne vois-tu donc rien ? Evidemment, bordel de cul, tu n’as pas grandi dans ce monde d’enculés, ta pauvre mère Paquita a voulu t’épargner car elle savait que ce salop de Victor était prêt à tout, même à coucher avec ta mère ou avec cette salope de Lauren, et maintenant que tu es seul, tu n’as plus que moi… Ton innocence est si touchante, Kevin… (elle se ressaisit) Ah ! Si seulement c’était possible !

KEVIN : Mon Dieu ! Mais pourquoi moi ????



5ème scène : SAMANTHA + VICTOR + BARRY JACK (dans le bureau de Victor qui a une chaussette à la main, Barry Jack a un plateau à la main avec un poulet dessus, Victor et Samantha se tourne le dos pendant toute la scène même s’il se parle)

SAMANTHA : Ah Ah Victor ! Bordel de cul ! Te revoilà, salop, à nous deux ! Ne me fais pas croire que la visite de cette salope de Lauren à Kevin est un pur hasard que tu ignores sans le savoir…

VICTOR : Si je croyais au hasard, je ne serai pas à la tête de cet empire, ma chère. Tu as voulu créer ton entreprise et rivaliser avec moi mais laisse-moi te dire que STOUCHTOUFLE n’est pas plus solide que ça ! (il agite une feuille de papier) Mais qu’espères-tu, Sam ?

SAMANTHA : Quel enculé… Tu es capable d’utiliser ton propre fils pour arriver à tes fins… comme tu m’as utilisée, moi, et tous les gens qui t’entourent dans ta famille que tu utilises sans aucun moyen pour la fin !…

VICTOR : Ne joue pas à ça avec moi ! Tu as voulu la guerre : ne viens pas te plaindre maintenant s’il y a des blessés ! Tu as voulu construire STOUCHTOUFLE dans le simple but de me détruire mais on ne me détruit pas, Sam et ça, tu le sais.

SAMANTHA : Bordel de cul Victor ! Si tu n’avais pas couché avec cette salope de Lauren, nous n’en serions pas là dans cette putain de situation avec tous ces évènements qui arrivent…

BARRY JACK : Bienvenue dans ce monde de requins…


6ème scène : KEVIN + LAUREN+ BARRY JACK (dans un bar à cocktail / chaussettes et poulet as usual) + VICTOR

LAUREN : Mais ne vois-tu pas Kevin que cette pauvre Samantha te manipule. Elle est perdue et elle ne supporte pas son erreur et pense en faire une autre pour la faire payer.

KEVIN : Oh ! Mon Dieu ! Pourquoi moi ???

BARRY JACK : Bienvenue dans la cour des grands, Kevin.

KEVIN : Comme ma douce mère Paquita me manque… Elle me dirait quoi faire. Et surtout avec qui ! Lauren ! Mon Dieu ! Je voudrais tellement te croire, tu es si bonne mais me pardonneras-tu un jour de t’avoir fait perdre un enfant de toi qui aurait pu être le nôtre ? Et Papa Victor, crois-tu qu’il voudra de moi ??? Il était si furieux en apprenant que je m’étais conduit comme un pauvre qui bat sa femme quand il est cocu, au lieu de croiser les sourcils comme un riche…Oh ! Mon Dieu ! Pourquoi moi !

VICTOR (entre dans le bar, aperçoit la scène, croise les sourcils et s’approche) : Eh bien, Kevin, quelquechose ne va pas ? Tu as l’air tourmenté …

KEVIN : Oh ! Papa ! Dis-moi que c’est par hasard que tu as couché avec Lauren ! Dis-moi que c’est par hasard que tu es prêt aujourd’hui à me réintégrer dans la famille !

VICTOR : Si je croyais au hasard, je ne serai pas à la tête de cet empire. Ecoute, petit, la vie est pleine de rebonds entre les gouffres que le sort que te tend. Il faut que tu sois plus fort.

BARRY JACK : Bienvenue dans ce monde de brutes.

LAUREN : Exact ! Victor ! D’autant que, Kevin sache-le, ton père et moi avions une liaison à l’époque où il était marié avec Samantha Stouch …. Autant dire une paire d’années… Ce mariage, d’ailleurs Victor, est encore une erreur que tu n’acceptes pas et que tu fais payer en en faisant une autre.

VICTOR : Ne joue pas à ça avec moi Lauren ! Je veux en avoir le cœur net. Allons chez Samantha.

[ Là, franchement, je kiffe, parce que ça veut vraiment rien dire. Bien que, si vous vous lancez dans une analyse de texte poussée, vous découvrirez toute la cohérence de cette histoire. Si vous êtes sage, un jour, je vous fournirai l'arbre généalogique de tous ces gens et alors tout sera plus clair...]

7ème et dernière : TOUS ( chez Samantha qui a des chaussettes accrochées à la ceinture + le poulet est dans les bras de Kevin)

(ça sonne)

SAMANTHA : Bordel de cul ! Qui ça peut bien être la personne à cette heure de ce moment de la nuit en soirée ?

VICTOR (entre) : Bonsoir Sam.

SAMANTHA : Victor ! Enculé ! Quel bon vent de hasard t’amène quand tu arrives ?

VICTOR : Si je croyais au hasard, je ne serai pas à la tête de cet empire. Je ne te présente pas Kevin, qui avant d’avoir été ton amant, a été ton fils adoptif.

KEVIN : oh ! mon dieu ! pourquoi moi ???!!!!

VICTOR : Sam, nous sommes venus mettre certaine chose au clair dans les points obscurs de nos vies afin que chacun puisse vivre en paix. Kevin est perdu, tu le manipules comme une pantoufle et, en tant que père, je me dois de rectifier la vérité.

SAMANTHA : Bordel de cul ! Mais où veux-tu en venir dans cet aboutissement ? Et que fous cette salope de Lauren en ma demeure de chez moi ? Putain, Victor, la vérité est qu’en me quittant, tu m’as obligée à accoucher sous X et ça, je ne pourrai jamais te le pardonner ni à cette pute de Lauren !

LAUREN : Samantha Stouch ! Ne recommets pas les erreurs que tu as déjà commises pour les rattraper ! Que tu le veuilles ou non, nous avons toutes eu une liaison avec Victor !

BARRY JACK (s’avançant en retirant sa perruque, des créoles apparues à ses oreilles, ce qui serait bien d’ailleurs, c’est que depuis le début il porte un poncho) : OUI. TOUTES. MEME MOI.

[Là il faudra un gros plan sur des tas de têtes bizarres qui font des grands yeux et des mots sans bruit avec leur bouche]


VICTOR : …Mmmmmm…. Mmmmmm…. Paquita……

KEVIN : Maman ! Oh ! Mon Dieu ! Pourquoi moi !

SAMANTHA : Bordel de cul…

LAUREN : de… de… des… tu …. Les erreurs…. Les erreurs…..

BARRY JACK PAQUITA : Bienvenue dans la fosse aux salopes.



ZE END

samedi 29 novembre 2008

LES FEUX DE L'AMOURSTEACK - 3ème scène : LAUREN + BARRY JACK- 4/8

(Dans une chambre, des habits traînent par terre, mais ils sont tous les deux habillés – un poulet sur la table de nuit– Barry Jack a une chaussette dans son verre de whisky + Lauren est chaude comme la braise)

BARRY JACK : Mais pourquoi tiens-tu tant à récupérer Kevin après avoir tout fait pour t’en débarrasser ?

LAUREN : Excellente question !

BARRY JACK : Tu le hais, n’est ce pas ?

LAUREN : On ne peut rien te cacher !

BARRY JACK : Mais que veux-tu de lui ?

LAUREN : C’est de Victor que j’attend quelque chose. Je ne m’abaisserais jamais à attendre quelque chose de Kevin !

BARRY JACK : tu ne lui pardonneras jamais de t’avoir fait perdre cet enfant que tu attendais de lui.

LAUREN : Je n’étais pas enceinte ! Je voulais que Victor se débarrasse de lui et m’intègre dans la famille, mais je sais bien que tant que Kevin sera dans les parages, je risque à chaque instant de perdre la confiance de Victor. Or, je ne referais pas une erreur en voulant en faire payer une autre. Il faut que Victor fasse partir Kevin de la ville. C’est le seul moyen.

BARRY JACK : Et une fois embauché chez DESKI’S STEACKHOUSE, tu te débrouilleras pour le pousser à la faute, c’est ton plan, Lauren ?

LAUREN : C’est pour ça que je t’aime bien, Jack, tu es plus perspicace que la moyenne des hommes !

BARRY JACK : mmmm… Bienvenue dans la fosse aux lions…

LES FEUX DE L'AMOUR STEACK - 2nde scène : SAMANTHA (chez elle, un poulet sur la table basse) + entrée de KEVIN (une chaussette sur l’oreille) - 3/8

SAMANTHA (en raccrochant le téléphone) : Oui, à tout se suite, Kevin.
Bordel de cul ! Qu’est ce qu’elle a bien pu encore inventé, cette salope ! Je suis sûre que Victor, cet enculé, se cache encore derrière cette histoire…
Mmmmmh…. Kevin avait l’air tellement soucieux au téléphone….

(ça sonne)

SAMANTHA : Ah ! Le voilà !

KEVIN : Bonsoir Samantha !
SAMANTHA : Enfin ! Tu es là ! Je mourrais d’inquiétude ! Assieds-toi en pliant les genoux et raconte-moi avec ta bouche. Qu’est-il arrivé dans les évènements, bordel de cul ?
KEVIN : Eh bien, voilà, je vais tout t’expliquer... Oh mon dieu ! Pourquoi moi ????

mardi 25 novembre 2008

LES FEUX DE L'AMOURSTEACK - 1ère scène : VICTOR + LAUREN - 2/8

(Pendant tout le dialogue, Lauren est chaude comme la braise, Victor regarde la caméra en croisant les sourcils. Il y a un poulet sur la table. A un moment Lauren, enfilera langoureusement une chaussette à la main)

LAUREN : Victor, si tu veux vraiment que ton entreprise DESKI’S STEACKHOUSE se fasse remarquer aux défilés internationaux de lingerie cette année, tu n’as pas le choix, il faut te lancer dans la lingerie masculine.

VICTOR : Une fois de plus, Lauren, tu as raison. Et une fois de plus, je ne suis pas sûr que les moyens que tu proposes soient les meilleurs. Souviens-toi de ce qui est arrivé avec Kevin.

LAUREN : Ecoute, c’est différent. C’était le passé. Kevin est le seul qui soit capable de dessiner des caleçons qui t’apporteront le succès, Victor, et ça, tu ne peux pas l’ignorer. Il n’est pas ton fils adoptif par hasard…

VICTOR : Si je croyais au hasard, je ne serai pas à la tête de cet empire. Et ça aussi, tu le sais, Lauren. D’ailleurs, est-ce vraiment par hasard que tu as perdu cet enfant ?

LAUREN : Si Kevin est ton fils, il ne l’est qu’à moitié, le sang latino lui coule dans les veines, ne l’oublie pas, il ne pouvait pas supporter l’idée que nous ayons eu une liaison, mais je ne pouvais pas l’épouser sans lui en parler… [chaussettes]

VICTOR : Mmmmmm… Que tu manipules les gens pour arriver à tes fins, c’est une chose, Lauren, mais ne joue pas ce petit jeu avec moi. Tu sais très bien que je ne supporte pas que tu me reparles de cette Paquita !

LAUREN (s’en allant) : ce sera toujours ton défaut, Victor, tu ne supportes pas tes erreurs, et aujourd’hui, tu en refais une en voulant en faire payer une autre à Victor…


FIN DE LA SCENE – 3 NOTES DE GENERIQUE DANS LE NOIR.