Plus que 2 semaines (oui parce que le vendredi, ça ne compte pas, on se contente de surfer sur le net et de faire la sieste dans le parc en attendant que ça soit l'heure du week-ent, le vendredi ça commence à 17h30. Pas avant.). Donc nous sommes pour ainsi dire en week-ent, week-ent qui me laissera tout loisirs de profiter de la Princesse du Potager, de l'Orchestre Symphonique... et de rencontrer Suzie Q, fille bien-nommée et bien-née du Grand-Frère et de la Jolie-Soeur... Bref, du beau monde, des gens importants, le genre de week-ent qui fait passer la garden party de l'Elysée pour un truc aussi fun que l'Inspecteur Derrick (oui, j'aimerai mieux avoir Derrick dans mon nuage de thématique que Mister FloP). Tout ça pour dire que l'important c'est d'aimer. Et qu'il ne reste plus que 2 semaines avant l'ultimate quille. Banque, plus jamais. Never again. No Future for you. Total Over Grave Future for ma gueule. Bref, la question du jour est : "mais comment je fais pour tenir encore 2 semaines sans me mettre à hurler en dansant le jerk dans les ascenceurs ?". Juré, c'est dur. Là, par exemple, j'ai envie de faire le poirier sur le bureau de ma collègue en lui souriant bêtement. Ou de m'allonger dans le couloir en faisant l'étoile. Ou de rentrer dans une salle de réunion au hasard et de m'assoir en chantant Une souris verte. Ou de me mettre à ricaner bêtement en décrochant le téléphone.
Comment tenir 2 semaines ?
vendredi 16 juillet 2010
jeudi 15 juillet 2010
5 pouces
The little shiny micro stars
Both blow out the times
Expand the past
Join infinite
That’s the flash black forward
Whatever they think
Whatever they say
Whatever they do
Nobodies could stop
The little thumbs dancing
All around
And I’m not the only one… No more…
Little shiny micro stars
Don’t worry
The world is yours now
Don’t you see ?
Tous les reflets qu’une si petite étoile peut faire sur l’eau.
Both blow out the times
Expand the past
Join infinite
That’s the flash black forward
Whatever they think
Whatever they say
Whatever they do
Nobodies could stop
The little thumbs dancing
All around
And I’m not the only one… No more…
Little shiny micro stars
Don’t worry
The world is yours now
Don’t you see ?
Tous les reflets qu’une si petite étoile peut faire sur l’eau.
lundi 12 juillet 2010
La page Horoscope de l'Equipe #2
Il est revenu.
Il n'est plus sponsorisé.
Il est entouré de peluches qui portent toutes le maillot de l'équipe de France de foot.
Il boit du rosé et il fume en faisant la manche.
Il a des gros sourcils noirs et il s'appelle Raymond.
Après la gloire, la déchéance : c'est pareil pour tout le monde. Nul n'échappe au cycle maudit de la vie.
Pas même le clochard d'Here-The-Pussies.
PS : si mon interprétation peut prêter à débat, la description des faits est rigoureusement authentique, si vous ne me croyez pas, venez à Here-The-Pussies.
(...)
Je sens que vous me croyez.
Il n'est plus sponsorisé.
Il est entouré de peluches qui portent toutes le maillot de l'équipe de France de foot.
Il boit du rosé et il fume en faisant la manche.
Il a des gros sourcils noirs et il s'appelle Raymond.
Après la gloire, la déchéance : c'est pareil pour tout le monde. Nul n'échappe au cycle maudit de la vie.
Pas même le clochard d'Here-The-Pussies.
PS : si mon interprétation peut prêter à débat, la description des faits est rigoureusement authentique, si vous ne me croyez pas, venez à Here-The-Pussies.
(...)
Je sens que vous me croyez.
mercredi 7 juillet 2010
God save the queen
2 consultantes entrent dans mon bureau :
Elles :
"Bonjour, moi c'est Jacqueline,
- Et moi c'est Corine,
- On va emménager dans ce bureau la semaine prochaine
- On travaille sur le projet dématérialisation, on est de la société ... (pour la suite, taper SSII sur Google and enjoy - if you can-)....
Moi :
- Salut, moi je me casse fin juillet."
Je viens d'apprendre que c'est depuis lors qu'ils ont trouvé mon surnom au travail :
No-Future.
J'suis trop contente.
Elles :
"Bonjour, moi c'est Jacqueline,
- Et moi c'est Corine,
- On va emménager dans ce bureau la semaine prochaine
- On travaille sur le projet dématérialisation, on est de la société ... (pour la suite, taper SSII sur Google and enjoy - if you can-)....
Moi :
- Salut, moi je me casse fin juillet."
Je viens d'apprendre que c'est depuis lors qu'ils ont trouvé mon surnom au travail :
No-Future.
J'suis trop contente.
mardi 6 juillet 2010
Dans le regard d'un chat.
La situation est grave. Si grave qu'elle mérite 2 posts dans la même journée.
Nous citerons maintenant Apollinaire, Guillaume Apollinaire, dit Apollinaire ou encore Apollinaire.
On va quand même essayer de rester cool, Apollinaire n'était en effet pas le dernier à la déconne. J'en veux pour preuve cette lettre d'insulte des cosaques zaporogues au sultan de constantinople :
Poisson pourri de Salonique
Long collier des sommeils affreux
D'yeux arrachés à coup de pique
Ta mère fit un pet foireux
Et tu naquis de sa colique (on vous avait prévenu : faut pas faire chier les cosaques)
Bourreau de Podolie Amant
Des plaies des ulcères des croûtes
Groin de cochon cul de jument
Tes richesses garde-les toutes
Pour payer tes médicaments.
Depuis, le Sultan est humiliation et camembert mou.
Ah, et je ne sais plus si je vous l'ai dit, mais c'est Apollinaire qui écrit de si belles lettres d'insulte, Guillaume Apollinaire.
(Flo. P. , je te survivrai dans les cages d'escalier, et oui s'il le faut je continuerai à citer Jean-Pierre François pour t'annihilier à tout jamais. -rires sardoniques-)
Nous citerons maintenant Apollinaire, Guillaume Apollinaire, dit Apollinaire ou encore Apollinaire.
On va quand même essayer de rester cool, Apollinaire n'était en effet pas le dernier à la déconne. J'en veux pour preuve cette lettre d'insulte des cosaques zaporogues au sultan de constantinople :
Poisson pourri de Salonique
Long collier des sommeils affreux
D'yeux arrachés à coup de pique
Ta mère fit un pet foireux
Et tu naquis de sa colique (on vous avait prévenu : faut pas faire chier les cosaques)
Bourreau de Podolie Amant
Des plaies des ulcères des croûtes
Groin de cochon cul de jument
Tes richesses garde-les toutes
Pour payer tes médicaments.
Depuis, le Sultan est humiliation et camembert mou.
Ah, et je ne sais plus si je vous l'ai dit, mais c'est Apollinaire qui écrit de si belles lettres d'insulte, Guillaume Apollinaire.
(Flo. P. , je te survivrai dans les cages d'escalier, et oui s'il le faut je continuerai à citer Jean-Pierre François pour t'annihilier à tout jamais. -rires sardoniques-)
Vous avez lu Edgar Poe ?
Je viens de découvrir ceci :
C'est ainsi que mon blog est répertorié dans wikio.Gazoline. Sois maudite.
Alors maintenant, je suis vraiment désolée, mais je n'ai pas d'autre choix, car il me faut à tout prix évincer de ce nuage Celui-dont-on-ne-prononcera-plus-jamais-le-nom dans ce blog.
Je n'aurai aucune pitié pour me débarasser de ce type, par conséquent, je convoque la cavalerie sans transition :
Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe,
Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe,
Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe,
Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe,
Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe,
Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe,
Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe, Edgar Poe.
Et maintenant mes amis, prions pour que la magie du 2.0 opère...
jeudi 1 juillet 2010
Appelez-moi Amanda Lear.
Journée riche en rebondissements :
Le Peintre, petit ami de La Vieille qui Buvait Plein de Bières (elle est pas encore décédée mais ça sonne mieux à l'imparfait), est décédé. C'est dans une maison de retraite. On croit que c'est une histoire triste qui parle de la mort mais en réalité non. Ceci est un blog cool. Ce qui est cool c'est que la Vieille qui Buvait des Bières, elle était drôlement acâriâtre (tellement que je me permets de multiplier les chapeaux chinois). Par exemple, quand la Fugueuse se mettait à siffloter en fin de repas, La VBB l'insultait en la traitant de Beethoven (ce n'est pas le pire, d'autres se sont fait appelées Princesse des Iles, insulte suprême en maison de 5ème âge, faut reconnaître que c'est pas parce qu'on se promène avec une bouée qu'il faut se prendre pour une vahinée). Bref, La BVV, depuis qu'elle fréquentait Le Peintre (ainsi nommé car il a dû réaliser environ 697 pastels du magnolia du jardin, autant que de jours passés dans son dernier hôtel -mais non, mais non, ce n'est pas sordide-), elle était toute radieuse. Pour tout dire, elle frimait un peu. Elle l'attendait avant de commencer à déjeûner (elle sifflait des bières pendant ce temps, évidemment), elle prenait des nouvelles du magnolia, elle connaissait son dessert préféré et elle regardait le rugby en l'attendant à la pause goûter. Vous voyez bien que cette histoire ne parle pas de la mort. C'est une histoire d'amour entre un peintre et une buveuse de bières. Voilà tout.
Et puis ce qui est triste, ce n'est pas la mort du peintre, c'est la solitude de la buveuse de bières.
Sinon, mon dossier a été accepté haut les mains peau de lapin à la fac.
You know what ? I'm 35 and I'm gonna be a fucking student. And a cougar (= who get married with young working guys, of course). Et non, j'ai pas peur de la mort : j'aime la littérature.
Et la bière.
Et la charpente.
Le Peintre, petit ami de La Vieille qui Buvait Plein de Bières (elle est pas encore décédée mais ça sonne mieux à l'imparfait), est décédé. C'est dans une maison de retraite. On croit que c'est une histoire triste qui parle de la mort mais en réalité non. Ceci est un blog cool. Ce qui est cool c'est que la Vieille qui Buvait des Bières, elle était drôlement acâriâtre (tellement que je me permets de multiplier les chapeaux chinois). Par exemple, quand la Fugueuse se mettait à siffloter en fin de repas, La VBB l'insultait en la traitant de Beethoven (ce n'est pas le pire, d'autres se sont fait appelées Princesse des Iles, insulte suprême en maison de 5ème âge, faut reconnaître que c'est pas parce qu'on se promène avec une bouée qu'il faut se prendre pour une vahinée). Bref, La BVV, depuis qu'elle fréquentait Le Peintre (ainsi nommé car il a dû réaliser environ 697 pastels du magnolia du jardin, autant que de jours passés dans son dernier hôtel -mais non, mais non, ce n'est pas sordide-), elle était toute radieuse. Pour tout dire, elle frimait un peu. Elle l'attendait avant de commencer à déjeûner (elle sifflait des bières pendant ce temps, évidemment), elle prenait des nouvelles du magnolia, elle connaissait son dessert préféré et elle regardait le rugby en l'attendant à la pause goûter. Vous voyez bien que cette histoire ne parle pas de la mort. C'est une histoire d'amour entre un peintre et une buveuse de bières. Voilà tout.
Et puis ce qui est triste, ce n'est pas la mort du peintre, c'est la solitude de la buveuse de bières.
Sinon, mon dossier a été accepté haut les mains peau de lapin à la fac.
You know what ? I'm 35 and I'm gonna be a fucking student. And a cougar (= who get married with young working guys, of course). Et non, j'ai pas peur de la mort : j'aime la littérature.
Et la bière.
Et la charpente.
Inscription à :
Articles (Atom)
