Aujourd'hui, je vais voir des gens pour la première fois depuis 5 jours.
J'espère que je vais me souvenir de comment on fait.
samedi 19 novembre 2011
vendredi 18 novembre 2011
Alerte à Mamy Blue
J'envisage sérieusement de me mettre au tricot.
Je prévois de faire du chou farci pour samedi.
Mais pire encore : j'ai trouvé Bernard Pivot CHARMANT (ce sont mes mots).
Il y a un truc qui cloche. Je vais recompter mes points retraite.
Je prévois de faire du chou farci pour samedi.
Mais pire encore : j'ai trouvé Bernard Pivot CHARMANT (ce sont mes mots).
Il y a un truc qui cloche. Je vais recompter mes points retraite.
mardi 15 novembre 2011
She's got the drunk
Le problème quand on passe l'après-midi sur Marguerite Duras (enfin, assez rapidement, c'est elle qui est passée sur moi)(question de volume), c'est l'impossibilité de ne pas s'ouvrir une bière en rentrant chez soi le soir.
mercredi 9 novembre 2011
Carottes, Fenouil et Morues
Il est certain que ne plus écrire depuis des lustres dans le blog cool révèle une indubitable cruauté de ma part. Et oui. Plus de blog cool et hop ! Evaporation du lecteur fictif. Et vu la fourmillière insatiable que vous étiez, je mérite au moins le tribunal de La Haye.
Que voulez-vous ? J'ai une vie trop remplie, je vous l'ai déjà dit. Je suis couchée à 20h30 tous les soirs, je n'ai même plus le temps de boire de la bière, c'est dire si je m'la donne. Ecoutez, c'est inutile de tirer la gueule, de toute façon, je ne marche pas au chantage existentiel. J'ai des projets, moi, de l'ambition à revendre. Je prévois d'être bilingue à la fin du mois, c'est dire, et ce n'est pas tout, il me faut faire un ouvrage digne de ce nom avec ce gros magma de potentiels que constitue mon fameux tapuscrit. Et oui. Y'a de quoi faire des choix draconiens (par exemple, ce midi, je renonce au pot au feu, je me fais des pâtes)(et demain matin il faut que je choisisse entre piscine ou serpillière)(comment voulez-vous que je trouve une minute pour venir divaguer ici ?).
Non, et puis bon, franchement, faites comme moi. Lisez des livres, y'a de quoi bien se bidonner, je vous assure, ça vous pète à la gueule au détour d'une page, c'est à vous rendre fou, il y a des fois où faut que je m'attache pour pas sortir dans la rue déclamer du Céline Minard afin que les gens se rendent compte enfin qu'attendre ce bus n'a rien de réel, en tout cas, pas plus que les lutins qui chassent les rats et la bécasse au bord du canal (c'est à deux pas de mon immeuble, je suis étonnée d'être la seule à m'en être rendue compte). D'après mon ostéo (j'ai fait l'acquisition d'une ostéo pas plus tard qu'hier), je suis fatiguée. A ces mots, le courant électrique s'est interrompu dans tout le quartier. Elle a fini de me malaxer dans le noir; über-cool. Je crois que les lutins champenois m'ont à la bonne.
Il me semble que c'est le bon moment pour enfin faire mon retour sur la rentrée littéraire 2011 (enfin, oui, je sais, vous l'attendiez comme le peuple lybien la chute de Mouamar)(je sors). Et bien figurez-vous que je suis contente. C'est ma première rentrée littéraire et je suis contente. Y'a plein de gonzesses qui déchirent grave, que je voudrai que ce soit mes copines, on pourrait trop se bidonner avec celles que j'ai déjà (j'ai rien contre les copains)(j'aime bien me bidonner avec mes copines, voilà tout)('n'avez qu'à aller écrire nos noms dans la neige pendant ce temps-là).
Alors, je vous dis comme ça, en vrac, ma dream team : Céline Minard (bon, ouais, c'est carrément la grande prêtresse, elle, c'est tout, c'est comme ça, elle est touchée par la grâce, qu'est ce que vous voulez que je vous dise, hein ? J'y peux rien, y'a rien à y faire, reste plus qu'à se rouler entre ses pages), Laura Kasishcke (tout, c'est de la balle, elle t'emmène n'importe où, t'as pas le temps de t'en rendre compte que tout à coup, tu te mets à tirer sur des lynxs et à brûler ton fauteuil Voltaire que ça te paraît normal, flippant), Véronique Bizot (Mon Couronnement, ça me fait trop bidonner, y'a un évêque surfer dedans mais surtout c'est l'histoire d'un vieil autiste, et moi, les vieux en pantoufle qui veulent plus parler à personne, ça m'euphorise)(mais elle, elle te fait bidonner avec un plat de lentilles, ou une visite à la ferme du coin, ou une séance à la piscine municipale, enfin bref, avec les trucs les moins bidonnants du monde, avec cette vie à la campagne qui pousse les jeunes filles à venir se prostituer sur les trottoirs de Los Angeles, c'est dire, si à la base, y'a pas de quoi se bidonner)(ben, elle le fait), Maylis de Kerangal qui est actuellement en train de m'apprendre à construire un pont, über cool.
Bon pis sinon, j'ai une vie, une vraie, on se fait des salons littéraires avec Gazoline, on échange nos recettes de chou, nos tisanes au fenouil, nos adresses de redressement musculaire pour triple mère de famille, bref, la grande vie, on réinvente le dandysme, rien que ça.
Faut dire que Gazoline, elle vit comme une Jillaroo, en plein Texas champenois, elle survit dans sa petite maison dans la colline, vivant des fruits de son potager, affrontant chaque jour que dieu fait, les cow-boys rustres de là-bas qui chassent le manouche et le renard en pick-up, grisés par l'argent d'un pétrole qui pétille au fond des coupes. Pô évident, mais on tient, surtout elle, dures sur l'homme mais correctes, à coeur vaillant rien d'impossible, j'dis pas que d'temps en temps, une ptite lampée de whisky ne nous maintient pas en vie. C'est qu'on a notre Ouest à conquérir, nous, madame, un destin couleur Pacifique qui nous tend les bras à l'autre bout du tunnel.
Que voulez-vous ? J'ai une vie trop remplie, je vous l'ai déjà dit. Je suis couchée à 20h30 tous les soirs, je n'ai même plus le temps de boire de la bière, c'est dire si je m'la donne. Ecoutez, c'est inutile de tirer la gueule, de toute façon, je ne marche pas au chantage existentiel. J'ai des projets, moi, de l'ambition à revendre. Je prévois d'être bilingue à la fin du mois, c'est dire, et ce n'est pas tout, il me faut faire un ouvrage digne de ce nom avec ce gros magma de potentiels que constitue mon fameux tapuscrit. Et oui. Y'a de quoi faire des choix draconiens (par exemple, ce midi, je renonce au pot au feu, je me fais des pâtes)(et demain matin il faut que je choisisse entre piscine ou serpillière)(comment voulez-vous que je trouve une minute pour venir divaguer ici ?).
Non, et puis bon, franchement, faites comme moi. Lisez des livres, y'a de quoi bien se bidonner, je vous assure, ça vous pète à la gueule au détour d'une page, c'est à vous rendre fou, il y a des fois où faut que je m'attache pour pas sortir dans la rue déclamer du Céline Minard afin que les gens se rendent compte enfin qu'attendre ce bus n'a rien de réel, en tout cas, pas plus que les lutins qui chassent les rats et la bécasse au bord du canal (c'est à deux pas de mon immeuble, je suis étonnée d'être la seule à m'en être rendue compte). D'après mon ostéo (j'ai fait l'acquisition d'une ostéo pas plus tard qu'hier), je suis fatiguée. A ces mots, le courant électrique s'est interrompu dans tout le quartier. Elle a fini de me malaxer dans le noir; über-cool. Je crois que les lutins champenois m'ont à la bonne.
Il me semble que c'est le bon moment pour enfin faire mon retour sur la rentrée littéraire 2011 (enfin, oui, je sais, vous l'attendiez comme le peuple lybien la chute de Mouamar)(je sors). Et bien figurez-vous que je suis contente. C'est ma première rentrée littéraire et je suis contente. Y'a plein de gonzesses qui déchirent grave, que je voudrai que ce soit mes copines, on pourrait trop se bidonner avec celles que j'ai déjà (j'ai rien contre les copains)(j'aime bien me bidonner avec mes copines, voilà tout)('n'avez qu'à aller écrire nos noms dans la neige pendant ce temps-là).
Alors, je vous dis comme ça, en vrac, ma dream team : Céline Minard (bon, ouais, c'est carrément la grande prêtresse, elle, c'est tout, c'est comme ça, elle est touchée par la grâce, qu'est ce que vous voulez que je vous dise, hein ? J'y peux rien, y'a rien à y faire, reste plus qu'à se rouler entre ses pages), Laura Kasishcke (tout, c'est de la balle, elle t'emmène n'importe où, t'as pas le temps de t'en rendre compte que tout à coup, tu te mets à tirer sur des lynxs et à brûler ton fauteuil Voltaire que ça te paraît normal, flippant), Véronique Bizot (Mon Couronnement, ça me fait trop bidonner, y'a un évêque surfer dedans mais surtout c'est l'histoire d'un vieil autiste, et moi, les vieux en pantoufle qui veulent plus parler à personne, ça m'euphorise)(mais elle, elle te fait bidonner avec un plat de lentilles, ou une visite à la ferme du coin, ou une séance à la piscine municipale, enfin bref, avec les trucs les moins bidonnants du monde, avec cette vie à la campagne qui pousse les jeunes filles à venir se prostituer sur les trottoirs de Los Angeles, c'est dire, si à la base, y'a pas de quoi se bidonner)(ben, elle le fait), Maylis de Kerangal qui est actuellement en train de m'apprendre à construire un pont, über cool.
Bon pis sinon, j'ai une vie, une vraie, on se fait des salons littéraires avec Gazoline, on échange nos recettes de chou, nos tisanes au fenouil, nos adresses de redressement musculaire pour triple mère de famille, bref, la grande vie, on réinvente le dandysme, rien que ça.
Faut dire que Gazoline, elle vit comme une Jillaroo, en plein Texas champenois, elle survit dans sa petite maison dans la colline, vivant des fruits de son potager, affrontant chaque jour que dieu fait, les cow-boys rustres de là-bas qui chassent le manouche et le renard en pick-up, grisés par l'argent d'un pétrole qui pétille au fond des coupes. Pô évident, mais on tient, surtout elle, dures sur l'homme mais correctes, à coeur vaillant rien d'impossible, j'dis pas que d'temps en temps, une ptite lampée de whisky ne nous maintient pas en vie. C'est qu'on a notre Ouest à conquérir, nous, madame, un destin couleur Pacifique qui nous tend les bras à l'autre bout du tunnel.
lundi 12 septembre 2011
L'appel du projet
Je viens d'avoir une vision : une vierge dans une jolie cage à oiseaux, assise à même le sol, un peu abattue (je pense qu'elle s'ennuie), avec un décor type jardin exotique et reliée à une poche à perfusion hors cage, qui l'alimenterait en liquide rose phosphorescent. Il faudrait une boule à facettes aussi.
ça ferait une chouette lampe de chevet.
Mais je sais à peine changer une ampoule, alors, si quelqu'un parmi mes lecteurs fictifs pouvaient se charger de la confection de cet objet fictif, je lui en serai très reconnaissante (je lui prêterai mon badge avec le chihuahua au regard laser).
Est-ce parce que c'est la rentrée ou parce qu'en ce moment, j'erre entre deux eaux, tel un Moïse qui aurait oublié ses mots de passe, mais je ne saurai trouver un moment pour vous parler de la verve de Dorothy car j'ai une quinzaine de livres à lire cette semaine. C'est la première fois que j'ai une liste d'auteurs à mon chevet qui ressemble à la bible d'une série pour adolescentes californiennes (ou rêvant de l'être) : Kathy, Linda, Lydia et Laura (il y a Nick aussi mais je sens qu'il va avoir du mal à faire son trou).
ça ferait une chouette lampe de chevet.
Mais je sais à peine changer une ampoule, alors, si quelqu'un parmi mes lecteurs fictifs pouvaient se charger de la confection de cet objet fictif, je lui en serai très reconnaissante (je lui prêterai mon badge avec le chihuahua au regard laser).
Est-ce parce que c'est la rentrée ou parce qu'en ce moment, j'erre entre deux eaux, tel un Moïse qui aurait oublié ses mots de passe, mais je ne saurai trouver un moment pour vous parler de la verve de Dorothy car j'ai une quinzaine de livres à lire cette semaine. C'est la première fois que j'ai une liste d'auteurs à mon chevet qui ressemble à la bible d'une série pour adolescentes californiennes (ou rêvant de l'être) : Kathy, Linda, Lydia et Laura (il y a Nick aussi mais je sens qu'il va avoir du mal à faire son trou).
(Merci Soeur Soasig)
mardi 23 août 2011
lundi 25 juillet 2011
Voodoo Country vs New York New York
La vie à la campagne c'est quand même un truc incroyable quand on n'est plus habitué (j'ai grandi à côté d'un troupeau de vaches qui sentaient pas bons)(et y'avait des crottes de chauve souris dans les arbres dans lesquels on grimpait)(les crottes de chauve souris c'est violet, très années 70).
Alors c'est certain, ça prête à la studiosité et à la cuisinerie. A fond. Lecture, écriture et tartes aux légumes à tous les étages. Jusqu'à ce que tout à coup l'accordéon expire et que je me retrouve dans un train pour Paris qui va pas assez vite tellement j'ai über hâte d'aller m'arsouiller le groin avec des citadins qui n'ont pas la moindre idée de ce à quoi ressemble un blaireau en vrai mais qui ont vu la dernière exposition d'art contemporain qui pète ou qui ont rendez vous avec l'ambassadeur Mr Matou-Miâm et les 40 croquettes. C'est du snobisme, oui, je sais, pardon, c'est mal, je réciterais 20 fois les paroles du dernier FP pour me faire pardonner.
Maintenant que le Zappatiste (la cause de mon exil dans les montagnes) est en vacances, on fait des trucs encore plus fous comme aller chez Brico Dépôt (ils ont les plus belles salopettes du monde, je ne sais pas comment les mettre sur ma wish list Amazon mais que les choses soient claires : JE LA VEUX), on traverse les vignes à pieds pour aller à une brocante et on fini assis sur un nid d'araignées (enfin surtout moi, elles m'ont inoculées des tumeurs partout dans les cuisses qui du coup ressemblent à des bouchées à la reine vues du dessus)(c'est con, je voulais passer l'été en short)(j'hésite maintenant car ça risque d'émoustiller tous les campeurs allemands qu'on va croiser), d'araignées donc, en mangeant du pâté ardennais après quoi j'ai forcé le Zappatiste à m'offrir un CD d'Aérosmith parce que "la fille du chanteur, elle est trop belle" (Monsieur le curé, à ces mots, ne se sent plus de joie et m'absous de mon péché de snobisme, amen).
Sinon, faut savoir que je suis prise d'une passion diabolique pour la religion vaudou, c'est la religion la plus cool du monde (y'a quand même une déesse qui s'appelle la grande Brigitte qui est pas loin de ressembler à la Fontaine et à qui faut tout le temps filer du rhum sans quoi elle chope la haine et c'est pas beau à voir, croyez-moi)(elle est maquée avec le Baron samdi)(je vais pas tarder à lancer le journal people des esprits vaudous)(+ quand je serai grande, je serai une mambo)(j'invoquerai l'esprit des araignées tueuses pour défendre mes adeptes)(en échange, ils m'apporteront des Jupiler en offrande. Avec du pâté ardennais.)
Autant dire que le prochain opus de ma grande oeuvre littéraire (atchanaha) sera vaudou ou ne sera pas (j'opte pour la première option même si visiblement les éditeurs ont décidé de m'ignorer)(c'est sûrement pour recevoir le prochain dans les plus brefs délais, j'ai bien compris leur stratégie).
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